jueves, 22 de enero de 2015

The Art of Nocturn Tonalism by McNeil Whistler



James Abbott McNeil Whistler (1834-1903)

Tonalism, a distinctive style of low-toned atmospheric landscape painting, developed a sizable following among American artists in the 1880s. This new generation of tonalist artists, most born after 1845, and many foreign trained in Paris and Munich, broke with the prevailing school of Hudson River artists and their large detailed panoramic views of the American scenes. Many streams of influences fed into the growing taste for a more intimate, poetic, and expressive style of landscape art, relying on soft-edged broadly painted tonalities to communicate emotion.

NOCTURNS

Nocturne in Grau und Gold, Schnee in Chelsea 1876

Nocturne in Blue and Gold: Valparaiso 1874

Nocturne 1877

Nocturne, etching and drypoint on Japan paper 1880

Nocturne Trafalgar Square Chelsea Snow 1876

Nocturne in Blue and Gold: Old Battersea Bridge 1875

Nocturne: Blue and Silver—Bognor 1876

Nocturne 1878

Nocturne in Black and Gold The Falling Rocket 1875

Nocturne in Grau und Gold, Westminster Bridge 1874
















sábado, 17 de enero de 2015

Especial 3er Aniversario. Selección personal de Pinturas Románticas




Especial 3er Aniversario del Blog
SELECCIÓN DE PINTURAS ROMÁNTICAS


Interno del monastero di Altacomba 1833
GIOVANNI MIGLIARA

Rast auf dem Weinberg 1845
CARL SPITZWEG

Friedhofseingang 1829
CASPAR DAVID FRIEDRICH

Mount Aetna from Taormina 1844
THOMAS COLE

Seascape Study with Rain Cloud 1827
JOHN CONSTABLE

Måneskinn 1869
ERIK BODOM

Autoportrait 1860
EUGÈNE DELACROIX

Souvenir d'Esneh 1876
EUGÈNE FROMENTIN

Der Tod des Dichters Pietro Aretino 1854
ANSELM FEUERBACH

The Horse Frightened by a Lion 1770
GEORGE STUBBS

Die Einsamkeit bei Tagesanbruch 1796
JOHANN HEINRICH FÜSSLI

The Large Day of the Divine Anger 1853
JOHN MARTIN

Das Kloster San Francesco im Sabinergebirge bei Rom 1812
JOSEPH ANTON KOCH

Dutch Boats in a Storm 1801
JOSEPH MALLORD WILLIAM TURNER

L'Enterrement de Shelley 1889
LOUIS-ÉDOUARD FOURNIER

L'Oiseau Pris 1857
THOMAS COUTURE


Quiero agradecer a Sonia, Judith y Macarena su apoyo durante este tiempo para seguir publicando y apostando por el Arte. Gracias.




























lunes, 12 de enero de 2015

"L'isolement": Un poème par Alphonse de Lamartine



Alphonse de Lamartine (1790-1869)


L’Isolement, 1820

Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m’assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s’enfonce en un lointain obscur ;
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l’étoile du soir se lève dans l’azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l’horizon.

Cependant, s’élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs ;
Le voyageur s’arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N’éprouve devant eux ni charme ni transports ;
Je contemple la terre ainsi qu’une ombre errante :
Le soleil des vivants n’échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l’aquilon, de l’aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l’immense étendue,
Et je dis : Nulle part le bonheur ne m’attend.

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !

Que le tour du soleil ou commence ou s’achève,
D’un œil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu’il se couche ou se lève,
Qu’importe le soleil ? je n’attends rien des jours.

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts :
Je ne désire rien de tout ce qu’il éclaire ;
Je ne demande rien à l’immense univers.

Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d’autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j’ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux.

Là, je m’enivrerais à la source où j’aspire ;
Là, je retrouverais et l’espoir et l’amour,
Et ce bien idéal que toute âme désire,
Et qui n’a pas de nom au terrestre séjour.

Que ne puis-je, porté sur le char de l’Aurore,
Vague objet de mes vœux, m’élancer jusqu’à toi !
Sur la terre d’exil pourquoi resté-je encore ?
Il n’est rien de commun entre la terre et moi.

Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s’élève et l’arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !

domingo, 11 de enero de 2015

Gustave Doré: The World of Dante's Inferno. Selected Illustrations



Gustave Doré (1832-1883)

Gustave Doré's illustrations and Dante's Divine Comedy have become so intimately connected that even today, nearly 150 years after their initial publication, the artist's rendering of the poet's text still determines our vision of the Commedia. Planned by Doré as early as 1855, the Dante illustrations were the first in a series he referred to as the "chefs-d'oeuvre de la littérature." In addition to Dante, Doré's list of illustrated great works included Homer, Ossian, Byron, Goethe, Racine, and Corneille. The placement of Dante's Commedia at the top of this list reflects the poet's popularity within mainstream French culture by the 1850s. While France's initial interest in Dante was confined to the episodes of Paolo and Francesca and Ugolino, the 19th century saw an expansion of interest in Dante's work which resulted in numerous translations of the Commedia into French, critical studies,newspapers, and specialized journals, and over 200 works of painting and sculpture between 1800-1930. Doré's choice of Dante's Inferno as the first of his proposed series of illustrated masterpieces of literature reflects the extent to which Dante had attained popular appeal in France by the 1860s.


Dante and Virgil approaching the entrance to Hell 1890

Dante and Virgil leaving the dark wood 1890

Paolo kissing Francesca 1890

Virgil throws a sop to Cerberus 1890

Celestial messenger dispersing the devils 1890

Harpies in the wood of the suicides 1890

Geryon 1890

Alichino and Calcabrina fighting over the pitch 1890

Punishment of the Thieves 1890

Satan 1890

text by: Aida Audeh 
Associate Professor of Art History, 
Hamline University